DAD23 N° 2009



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Lundi 16 mars 2009
 

self portrait
DD23 

(Né en 1969, vit et travaille à Paris)

Il fera ses débuts à Toulouse après des études d'art. Il y restera une vingtaine d'années avant de s'installer à Paris ou il demeure toujours.
Portant un profond intérêt pour la culture underground, son travail s'imprègnera profondément de toute cette mouvance artistique de la fin des années 80. Un de ses maîtres à penser est Andy Warhol, non pas par son oeuvre artistique mais avant tout par l'émulation artistique qu'il a su générer au sein de la factory 54. Son atelier, où se retrouvait toute une faune d'artistes émergeants ou reconnus, lieu de partage et d'expérimentations... réel vivier culturel et anti-conformiste de l'époque. De cette passion Lu.Bo développera une envie frénétique de collaboration les plus diverses. Photographe ? Plasticien ? Peu importe, il évolue de la photographie, à la vidéo, de l’installation au film, du film au théâtre, du théâtre à l‘écriture, le dénominateur commun de ces disciplines. Il travaillera notamment avec l'artiste contemporain Pierre Huygues, l'auteur dramaturgique
Eugène Durif, les metteurs en scène Raouf Raïs et karelle Prugnaux et plus récemment l'écrivain Sophie Noël. Il passera quelques temps au sein de différents collectifs artistiques (Saintdesprit, Le jardin des récollets, southvibes…) avant de créer sa propre structure DaDCom.


Oeil affûté, sensibilité exacerbée, il capture sans relâche depuis la fin des années 1980 l'essence poétique mais "trash" de ses sujets. Il photographie son parcours au travers des autres, pendant une quinzaine d'années. Cette photographie très intimiste n'existe que pour susciter une émotion auprès du spectateur, émotion ressentie à la prise de vue. Beau, laid, étrange, dérangeant sont des mots récurent dans son univers, mais pas de sensationnel, juste une vision plus marquée, plus réceptive, réaction sur notre époque et ses codes. Brouillant volontiers les cartes des repères ataviques et prenant un malin plaisir à détourner les symboles communément admis, il révèle à la fois les facettes sombres et lumineuses de ses modèles, et cultive sciemment la confusion des genres.


 


Il travaille sur « Les drames » individuels qui se fondent dans nos sociétés comme les éléments d'un décor urbain, où l'indifférence se dispute à la négation de l'intégrité de la personne humaine. Si ses photographies sont le miroir d'une certaine violence, elles permettent également de s'interroger sur notre part de responsabilité dans un processus de création et de monstration dont l'enjeu est le regard " réflexif ".


 

 

 

 

Le corps n’étant pas uniquement définissable en termes anatomiques et physiologiques il est aussi le symbole dont use une société pour évoquer ses fantasmes. De la même manière l'urbain ne s'apparente pas à un simple volume extérieur à l'homme.

La ville à toujours la signification pratique d'un réseau de liaisons dans lequel nous nous insérons. Notre existence se déploie comme expérience conjointe de la ville, d'un univers de rapports construits et architecturés. En cet agencement, notre corps ne se contente pas d'être un réceptacle passif de sensations ni le support d'une activité plus élevée qui consisterait à contempler le monde. Il est activité « esthétique » !

 


Depuis quelques années, Ludovic Bourgeois développe un travail plus intemporel, moins encré dans la réalité. Recherche autour du souvenir, de la mémoire, de la femme.

 
 

 

 

 


 

Expositions personnelles

2007
Exposition Théâtre Sorano, Festival 20scènes.
Invité d'Eugène Durif.
« Les Fantômes de nos mères… »

 

2000
Exposition POP UP sur Internet (
www.celltraits.co.uk).
"Celluloïd Portraits".

 

1999/ Batofar /Paris
Festival Piratage
"Fin de Siècle" (durée : 75 min. format HI8)
Soutien du Ministère de la Culture, de la Ville de ¨Paris, et du Conseil Général d’Ile de France.

 

1998/ Galerie Chlorophylle28 /Sancerre
"Animal".

 

1997/ Jardin des Récollets /Paris
"Sans Titre".

 

1996/ LE NEO /Paris
"Golden Copule".

 
Expositions collectives

2002/LE SYMPOSION/Paris
" Urban bodymix".

 

2002/LE SYMPOSION/Paris
" Réminiscence".

 

2001/ESPACE SAINT-MARTIN/Paris
12eme mois bis de la photographie.
" Urban Bodymix".

 

2001/LE LABO TECHNO PLUS/Paris
Festival virus
" Insémination".

 

Scénographie/Installation

2007/Théâtre du Cloître,  Bellac/La Fabrique, Guéret/Centre culturel de Terrasson/Festival Vincennes Paris

« A même la peau » d’Eugène Durif, m.e.s : Karelle Prugnaud

Scénographie/installation photographique.

 

2007/Limoges/Guéret/Terrasson/Festival de théâtre gay et lesbien Paris/Festival 20scènes, vincennes.

« La Femme Assise qui regarde autour » d’ Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, m.e.s Karelle Prugnaud.

Installation photo/vidéo

2009/A court de forme, L'étoile du Nord, Paris.
" L'espace du dedans" d'Henry Michaux, m.e.s Raouf Raïs
Scénographie/installation photographique.

 
Edition
2009/Nos édition folles
Plaintes contre X, de sophie Noël
Sortie prévu en avril 2009

2009/Lu.Bo/DADCOM
" Les Fantômes de nos mères"
Ouvrage photographique
Epuisé

2009/Lu.Bo/DADCOM
1988-2000
Ouvrage photographique
Epuisé
 
Autres
Albin Michel, Friction, La 10ème muse, Pafmag, C.I.C.G...

 

  

 

Sites Internet
www.pressbook.com, www.myspace.com/lubocreative
Contact
Veuillez passer par l'un de ces sites.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





 

Par DAD23 - Publié dans : PORTRAITS
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