self portrait |
DD23 |
|
(Né en 1969, vit et travaille à Paris)
Il fera ses débuts à Toulouse après des études d'art. Il y restera une
vingtaine d'années avant de s'installer à Paris ou il demeure toujours. |
|
|
|
|
|
Oeil affûté, sensibilité exacerbée, il capture sans relâche depuis la fin des années 1980 l'essence poétique mais "trash" de ses sujets. Il photographie son parcours au travers des autres, pendant une quinzaine d'années. Cette photographie très intimiste n'existe que pour susciter une émotion auprès du spectateur, émotion ressentie à la prise de vue. Beau, laid, étrange, dérangeant sont des mots récurent dans son univers, mais pas de sensationnel, juste une vision plus marquée, plus réceptive, réaction sur notre époque et ses codes. Brouillant volontiers les cartes des repères ataviques et prenant un malin plaisir à détourner les symboles communément admis, il révèle à la fois les facettes sombres et lumineuses de ses modèles, et cultive sciemment la confusion des genres. |
|
|
|
|
|
Il travaille sur « Les drames » individuels qui se fondent dans nos sociétés comme les éléments d'un décor urbain, où l'indifférence se dispute à la négation de l'intégrité de la personne humaine. Si ses photographies sont le miroir d'une certaine violence, elles permettent également de s'interroger sur notre part de responsabilité dans un processus de création et de monstration dont l'enjeu est le regard " réflexif ". |
|
|
|
|
|
Le corps n’étant pas uniquement définissable en termes anatomiques et physiologiques il est aussi le symbole dont use une société pour évoquer ses fantasmes. De la même manière l'urbain ne s'apparente pas à un simple volume extérieur à l'homme. La ville à toujours la signification pratique d'un réseau de liaisons dans lequel nous nous insérons. Notre existence se déploie comme expérience conjointe de la ville, d'un univers de rapports construits et architecturés. En cet agencement, notre corps ne se contente pas d'être un réceptacle passif de sensations ni le support d'une activité plus élevée qui consisterait à contempler le monde. Il est activité « esthétique » ! |
|
|
|
Depuis quelques années, Ludovic Bourgeois développe un travail plus intemporel, moins encré dans la réalité. Recherche autour du souvenir, de la mémoire, de la femme. |
|
|
|
|
| Expositions personnelles |
|
2007
2000
1999/ Batofar /Paris
1998/ Galerie Chlorophylle28 /Sancerre
1997/ Jardin des Récollets /Paris
1996/ LE NEO /Paris |
| Expositions collectives |
|
2002/LE SYMPOSION/Paris
2002/LE SYMPOSION/Paris
2001/ESPACE SAINT-MARTIN/Paris
2001/LE LABO TECHNO PLUS/Paris |
|
Scénographie/Installation |
|
2007/Théâtre du Cloître, Bellac/La Fabrique, Guéret/Centre culturel de Terrasson/Festival Vincennes Paris « A même la peau » d’Eugène Durif, m.e.s : Karelle Prugnaud Scénographie/installation photographique.
2007/Limoges/Guéret/Terrasson/Festival de théâtre gay et lesbien Paris/Festival 20scènes, vincennes. « La Femme Assise qui regarde autour » d’ Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, m.e.s Karelle Prugnaud.
Installation photo/vidéo |
| Edition |
|
2009/Nos édition folles Plaintes contre X, de sophie Noël Sortie prévu en avril 2009 2009/Lu.Bo/DADCOM " Les Fantômes de nos mères" Ouvrage photographique Epuisé 2009/Lu.Bo/DADCOM 1988-2000 Ouvrage photographique Epuisé |
| Autres |
| Albin Michel, Friction, La 10ème muse, Pafmag, C.I.C.G... |
| Sites Internet |
| www.pressbook.com, www.myspace.com/lubocreative |
| Contact |
| Veuillez passer par l'un de ces sites. |